15juin 2007
Uyuni
02:57 - Par cudjoe - Bolivia
La ville d'Uyuni pourrait servir de décor à un film de FarWest : ses rues droites, sa gare de trains, ses saloons... tout avait été créé de toute pièce pour en faire un carrefour ferrovière il y a une centaine d'années. Il fallait rejoindre le littoral, qui avait été cédé au Chili pendant la guerre du Pacifique. On a pu visiter un cimetière de locomotives qui, au même titre que les patriarches des mines d'argent de l'époque, font définitivement partie du passé.
La ciudad de Uyuni podría servir de escenario para una peli del FarWest : calles rectas, estacion de tren, saloons... todo fue creado para hacer de este pueblo una gran estación de trenes hace una centenar de años. Se tenía que comunicar el litoral, que había sido cedido a Chile durante la guerra del Pacífico. Pudimos visitar un cementerio de trenes que, al igual que las minas de plata de la eépoca, quedaron enterradas en el pasado.

Ce jour-ci, la ville était animée d'une feria, un marché qui couvre l'ensemble des rues principales. Les Carrefour et Auchan peuvent aller se rehabiller, ici on trouve tout, tout et tout et pas cher.
Este día, jueves, era el día de mercado. Este ocupaba casi todas las calles principales y en él podíamos encontrar de todo todo y todo! y además barato 

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Les hommes et femmes qui circulent dans les rues ne font plus partie de notre monde, contrairement au Chili. Ici on parle le Quechua, et les traditions et le folklore sont vivants. Tout semble beaucoup plus captivant. La queue pour la banque fait 200m, les policiers portent le Samuel Colt, les enfants nous sourrient, les prix sont divisés par 10, le serveur qui nous apportent notre pizza vient tout juste de recevoir son camarade d'école qui vient lui dire les pages du livre d'éducation sociale qu'il a manqué pendant qu'il travaillait...
Los hombres y mujeres que circulas por las calles ya no forman parte de nuestro mundo, contrariamente a Chile. Aquí de habla el Quechua y las tradiciones y le folklore están vivos. Todo parece mucho más atrayente. La cola por el banco hace 200m, los policías llevan el Samuel Colt, los niños nos regalan sonrisas, los precios son divididos por 10, el muchacho que nos sirve nuestro almuerzo recibe al mismo tiempo su compañero del colegio para que le diga las páginas del libro de ciencias sociales que han visto en el cole mientras el estaba sirviendo en el restaurante...

On chope un bus pour Sucre, qui partira dans la nuit. Au départ, nous sommes les seuls gringos, ils chargent le toit du bus (charrettes, cartons, ... et nos sacs à dos ), et on embarque. Le temps passe, le bus ne démarre pas, ça s'agite, finalement tous les hommes costauds sont sollicités pour pousser le bus. On fait deux trois fois le tour du quartier et on s'enfonce dans les routes sombres entre les montagnes. Le chauffeur fait un peur, à chaque virage on se crispe tellement le bus penche ! Arrivés à Potosi vers 2h du matin, pas de connexion comme prévu pour Sucre, une voiture prend le relai. On arrive vers 5H du matin à Sucre, un trajet tranquille malgré les apparences du conducteur... Dans la rue des hommes se font un feu pour se réchauffer, on est à 2800m les nuits sont fraiches, on entre dans le premier hotel.
Tomamos un bus para Sucre, parte a las 19h. Somos los solos gringos, cargan el techo del bus(maletas, cartones, carros enormes, ... y nuestras motchillas) y nos montamos. El tiempo pasa, el bus no arranca, la gente empieza a preocuparse, al final se llama a todos los hombres fuertes para empujar el bus. Hacemos 2 o 3 veces la vuelta del barrio para adentrarnos en las carreteras oscuras entre las montañas. El conductor da un poco de miedo, es muy joven, a cada curva se nos corta la respiración de como se mueve el bus! Llegamos a Potosi hacia las 2h de la mañana, ninguna connexión para Sucre, así nos montant en un taxi, el conductor coquea, una enorme bola de coca deforma su mejilla. Finalmente estamos a las 5h de la mañana a Sucre, un trayecto tranquilo a pesar de las apariencias del conductor.. en la calle hay hombres que hacen fuego para calentarse, estamos a 2800m, las noches son fresquitas, entramos en el primer hotel.