Alors que l'affaire Clearstream passionne les Français (ce n'est que le début d'une longue série, bientôt il y aura un épisode sur l'affaire Garetta), le monde de la Culture numérique est chamboulé par une brochette de cons qui parlent de valeurs républicaines tout en cirrant les bottes des pires firmes liberticides.

Il faut refuser le vérrouillage numérique des oeuvres culturelles instauré par la loi DADVSI. Cette loi, via la légalisation des dispositifs de contrôle d'usage (DRM), menace le droit à l'innovation, les libertés individuelles, la copie privée et la pérennité des oeuvres. En effet, pour que ces chères majors, ou ces chers vendeurs de lecteur mp3 au gout de pomme, gardent le contrôle sur les oeuvres qu'ils vendent, ils se permettent d'insérer un mouchard dans les fichiers.

Or pour une construction pérenne de la culture, les oeuvres que l'on achète doivent pouvoir être lues n'importe quand, n'importe où, avec le matériel et le logiciel de son choix, y compris avec un logiciel libre. Nous voulons par exemple pouvoir prêter la musique que l'on aime et la transmettre à nos enfants. Lisez cette expérience !

Récemment, cette raclure de Charasse, en défendant les lobbys des industriels, dénonce les intégristes du logiciel libre !!! C'est hallucinant. Je prends contact de ce pas avec les ouzbeks de mon quartier pour qu'ils aillent le sniper dans son trou du Puy-de-Dome.

La loi considère les amateurs de culture et les informaticiens comme des délinquants ! Je ne vais pas tout réécrire au sujet de DADVSI, mais les finances des industriels de la musique vont plus que bien ! ...il y a finalement un bienfait à cette masquarade : le succès de la plateforme de musique libre Jamendo est en train d'exploser !