On était quand même bien, il y a encore quelques jours. La météo nous permettait de sortir du matin au soir en tee-shirt... puis une vague de froid est arrivée, la température est descendu jusqu'à 4ºC pendant la nuit ! Après deux jours froids et humides, le ciel bleu a commencé à réapparaitre, gentillement. Mais cette fois c'est une cape de fumée qui a recouvert la ville !

Chez nous, en Beauce, les paysans versent des boues d'épuration municipales (de la merde quoi), mais ici les paysans de l'intérieur, ils brûlent les champs, pour que l'herbe des prés repousse mieux ! Et quand ils brûlent tous leurs champs en même temps, comme cette semaine, et bien les fumées se promènent jusqu'en Uruguay ! Ce matin, tous les porteños (habitants de Buenos Aires) avaient les yeux éclatés, la gorge en feu et mal au bide. On a dû tous plus ou moins perdre quelques années d'esperance de vie.

Alors c'est dans ces moments-là qu'on pense au drame psychologique que représentent le changement climatique, les accidents nucléaires et autres contaminations massives. La fumée reste, et même dans les appartements fermés, alors il n'y a pas grand-chose à faire à part attendre que le vent se mette au boulot.

Mise à jour:

  • La fumée augmente
  • L'état ferme les routes à cause des accidents, l'accès à la capitale se complique, et donc impossible de s'échapper !
  • Le gouvernement confirme que le monoxyde n'est pas dangereux pour la santé
  • La presse mondiale en parle...

Photos de LaNacion: Diaporama